La recette de la soupe à l’ortie

La soupe à l’ortie : Cette année la récolte de votre jardin n’a pas été terrible et votre frigo est vide ? Pas de panique, dans la nature, vous pourrez toujours cueillir des orties pour cuisiner cette délicieuse soupe !

Tout d’abord, une astuce pour ne pas se piquer en les ramassant : ne pas toucher le haut des feuilles, pour cela, les cueillir par la bas ou par les tiges ou alors, mettre des gants ! Ensuite quand les feuilles sont dans l’eau elles ne piquent plus.

Les ingrédients :

5 poignées d’ortie

3 cuillères à soupe d’huile d’olive

1 oignon

4 pommes de terre

Crème Fraiche Vecteurs, Graphiques, Cliparts Et Illustrations ...

+ 2 petites gousses d’ail (si vous aimez !) et du thym (la région en abonde)

  1. Lavez-les soigneusement les feuilles
  2. Dans une cocote, versez 3 cuillères d’une bonne huile et faites revenir l’oignon émincé et l’ail en morceaux, ajoutez les pommes de terre taillées en petits cubes, puis les feuilles d’orties sans les tiges.
  3. Couvrez d’eau salez, poivrez à votre goût portez à ébullition puis laissez cuire le temps qu’il faut (une quinzaine de minutes minimum)
  4. Mixez, réchauffez en ajoutant la crème fraîche. Servez sans attendre.

Bon appétit !

Les pieds dans l’eau, 2ème épisode

raconté par Anthony


Ah ben en fait, il vire un peu au violacé mais vivant, il me montre du doigt un chevreuil qui boit un coup. Milo (le seul être intelligent, quoique c’est à vérifier) lui court après comme un dératé. Quelques minutes après, il revient avec une patte de chevreuil dans la bouche: il avait compris qu’on commençait à avoir faim, brave bête..

Arrivé à la Clue d’aiglun, Sophie est très en colère contre moi et mes chemins alambiqués. La bouche encore pleine d’un bout de chevreuil, elle me dit :

Plus jamais ces chemins noir en pointillé pourris qui piquent! J’ai même failli avoir de l’eau sur mon pied !

Sophie A.

Je crois qu’elle en rajoute un peu.

Nous remontons gentiment par le chemin d’acces de canyoning au-dessus de Salagriffon,

L’honneur est sauf, l’espoir revient, nous savons qu’il reste moins de deux heures pour rentrer à Saint-Ribert. Pour se féliciter, nous mangeons une pomme que j’avais précieusement gardée en cas de coup dur (sans le dire à Sophie !)

Clue de La Cerise

Apres des courses a Roquesteron chez le primeur,un petit passage dans la magnifique Clue de la Cerise s’impose. 1h pour descendre à pied du villages des Ferres et hop/plouf.
La rivière de l’Esteron est d’un joli turquoise et n’est pas trop froide. Chouette !

La veille nous étions a la Clue de Riolan, plus sombre et plus étroite ou quelques couleuvres d’eau nous ont accompagné dans l’eau…

Le Mont Brune

Nous sommes partis en ballade en partant d’ Ascros. Un petit sentier passant derrière la poste, nous emmène à 1500m d’altitude au Mont Brune, dénivelé gentillet accessible pour tous.

En haut une belle vue à 360°, Mercantour, les Alpes, la mer coté Nice, et les Pré-Alpes avec vue sur La Rochette et Saint -Ribert au loin.

Anthony s’est agacé car son lacet a cassé, il a fait un noeud avec un sapin pour se détendre…

La reproduction des crapauds

Aujourd’hui, ballade en direction de la clue de Mujouls.
Nous passons par Collongues à pieds, puis en direction du pont de Mujouls au sud.

Nous longeons la rivière jusqu’à la clue de Mujouls bien connue des canyonistes.

Arrivés à la clue, nous voyons des cordes dans l’eau … Je pense à des cordes d’alpiniste légères, qui auraient été perdues, étrange …
Je remonte la corde et tombe sur le derrière d’un crapaud …

Et nous voilà témoins improvisés d’une orgie de crapauds ! Des grosses femelles rouges et des petits mâles montés au dessus d’elles étaient en train de pondre des cordes d’œufs … Qui dans quelques jours deviendront des têtards. Affaire à suivre !

Les pieds dans l’eau

Nous sommes parti en ballade, de Saint-Ribert direction Salagriffon, pour passer par la Clue d’Aiglun. Cette ballade longe l’Esteron, la rivière locale, jusqu’à la Clue.

On commence par un joli sentier boisé, que l’on suit pendant un certain temps, tout en discutant. Le chien, Milo, nous accompagne. Au fur et à mesure que l’on progresse dans le forêt, on se rend compte que le sentier est de plus en plus broussailleux. En fait, sans s’en rendre compte on a arrêté de suivre le chemin pour plutôt suivre le chien, qui avait dû flairer un sanglier. Mais, à la place d’essayer de retrouver le sentier initial, on se dit que, couper à droite pour rejoindre l’Esteron, c’est une super idée.

Forcément on se retrouve bien perdus, les églantiers piquant les mollets, et le chien nous regardant d’un air soupçonneux : ces humains n’ont décidément aucune jugeote. On décide alors de suivre le lit du ruisseau, qui nous mènera forcément à l’Esteron, jusqu’à la Clue. Au début, c’est plutôt agréable de se rafraîchir les pieds dans les quelques centimètres d’eau du ruisseau, puis, le ruisseau devient rivière, le terrain est glissant, des petites chutes d’eau apparaissent … Mais on avance, bon gré mal gré … jusqu’à un beau trou d’eau d’environ cinq mètres de haut !
Cette fois, on est bel et bien coincés. Soit on saute, mais, le chien et moi, on n’a pas envie de mourir hydrocutés, soit on grimpe à pic. Finalement, on monte par la droite en mode escalade, pour rejoindre un sommet avec une belle vue sur l’Esteron, mais pas de vue sur une descente possible…. Il faut sortir la carte, ça, c’est le moment qu’Anthony (alis Clue-man) préfère, pour ensuite faire mine qu’il sait parfaitement où on est.

Il affirme que la topo de la carte est « conciliante » (traduction: pas de saut dans un précipice en vue).

Bon, on se retrouve encore une fois les pieds dans l’eau, puis les genoux, puis la taille … Clue-man dégaine sa super tenue de canyoning improvisé (un slip). L’eau est glacée, j’en ai marre. Je m’arrête sur un rocher, je ne veux plus marcher, et on ne peut pas faire demi-tour.

J’essaie de trouver le numéro d’un hélico. tant pis ça coûtera cher, mais c’est pas grave, j’ai décidé de me nourrir uniquement d’orties. De toutes façons Anthony à mangé tous les gâteaux.

Ah mince, je ne trouve pas le numéro de l’hélico, y’a pas de réseau.

Anthony est plus ou moins en train de se noyer dans l’eau, quant à moi, au soleil sur mon rocher, je réfléchis : vaut-il mieux mourir d’hydrocution ou mourir de faim ? La première solution est plus rapide. Mais peut-être qu’avec les orties, je peux tenir un peu … Faut pas que le je dise à Anthony, pour les orties, (s’il est toujours vivant), sinon je n’en aurait plus.

Ah ben en fait, il vire un peu au violacé mais vivant, il me montre du doigt un chevreuil qui boit un coup. Milo (le seul être intelligent, quoique c’est à vérifier) lui court après comme un dératé.

Qui va s’en sortir vivant ?

Ps : ceci est une fiction, aucun animal n’a été blessé pendant le tournage.